Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Unité Pastorale du Plateau Unité Pastorale du Plateau L’église catholique en Seine-Saint-Denis Unité Pastorale du Plateau
Actions sur le document
  • Imprimer

Notre-Dame-de-Lourdes

Un peu d'histoire des paroisses du Plateau : Notre-Dame-de-Lourdes des Coudreaux

Trois petits films retracent la construction de l'église :

  • Projet de l'église et Bénédiction de la première pierre de 1964 au 28 février 1965 (6 minutes)
  • Dédicace et Consécration 28 février 1965 (4 minutes 30)
  • Construction 1963-1966 (20 minutes)

Voir les vidéos ... Suivre ce lien

 Les 8000 habitants des Coudreaux n'ont qu'une baraque comme "église", Suivre ce lien ...


L'église.
La première pierre a été posée le 28 février 1965, premier dimanche de carême, par le Cardinal Renard, évêque de Versailles et , Mgr Ménager évêque de Meaux.

Le diocèse de Saint-Denis a été créé en 1966, Mgr Le Cordier nommé par Le Vatican le 8 octobre 1966 a pris ses fonctions le 9 octobre 1966, il devient le premier évêque de notre diocèse (Saint Denis en France). 

La dédicace et la consécration de cette église a eu lieu en la présence de Mgr Le Cordier le dimanche 9 avril 1967 l'après-midi du jour de Pâques.


Cette première pierre est visible à l'extérieur sous le porche sous le grand panneau d'affichage. Elle est sculptée et provient de l'abbaye royale de Chelles, fondée par sainte Clotilde, au VI° siècle.
Le premier curé, le Père Beaucamp, a fondé la paroisse et a fait construire cette église avec l'argent collecté auprès des chrétiens de toute la France. Elle est maintenant entretenue par les chantiers du Cardinal avec les collectes des chrétiens de l'île de France.
Maurice Laurence en a été l'architecte.
Comme toute église chrétienne, elle est tournée vers l'Est. Le soleil levant vient éclairer le chœur de l'église par le clocher qui a une face translucide. Cette lumière vient éclairer Celui qui est venu attirer les hommes vers Dieu, son Père.

La peinture du Christ en gloire
Ce Christ en gloire, mort et ressuscité trône au dessus du choeur, car il est au cœur de la foi chrétienne.
Oeuvre de Philippe Leroux, elle a été peinte d'après un tableau de sœur Marie Agnès de la communauté des sœurs bénédictines de Vénière, prés de Tournus en Saône et Loire. Elle a été réalisée pour le carême 2004 à l'occasion de l'ordination d'Eric Marchand, ordonné dans cette église le 28 Mars. Elle évoque le récit de la passion selon Saint Jean 19, 25-27 ;
" Prés de la croix de Jésus se tenaient sa mère...
Voyant sa mère et prés d'elle, le disciple qu'il aimait, Jésus dit à sa mère :

 

" Femme, voici ton fils ! "

Puis, il dit au disciple :

" Voici ta mère ! "

A partir de cette heure, le disciple la prit chez lui. "

Le disciple n'est pas nommé : nous savons que c'est Jean mais cela peut être également chacun de nous si nous voulons être ce disciple.
" Si quelqu'un m'aime, dit Jésus, il gardera ma parole, mon Père l'aimera et nous viendrons à lui et nous ferons chez lui notre demeure ".
Jean 14, 23

Ce disciple bien aimé tient un calice dans sa main pour recevoir "le sang et l'eau qui coulent du côté de Jésus ".                                 
C'est l'attitude des chrétiens qui reçoivent le Corps du Christ dans l'Eucharistie qui actualise le sacrifice du Christ, mort pour le pardon des péchés. Son pardon fait de nous des créatures nouvelles pour vivre et annoncer que nous sommes unis à Dieu pour toujours et vainqueurs du mal et de la mort. Avec Lui, nous vivrons éternellement, nous ressusciterons au dernier jour. (1 Corinthiens 15)
Le disciple bien aimé est en blanc : il a revêtu la robe nuptiale, lavée dans le sang de l'agneau et l'eau du baptême.
Marie se tient debout au pied de la croix, mère du Christ et mère des hommes. Elle sera présente à la Pentecôte au milieu des apôtres à la nouvelle naissance de l'Eglise dans l'Esprit saint.
Au pied de la croix, nous voyons un fleuve d'eau vive se répandre sur le monde.

L'autel
Il est situé au centre du chœur et sous la peinture de la croix : taillé dans la pierre, sa masse est importante.
C'est le lieu du sacrifice de la messe. Le prêtre fait mémoire du Christ crucifié et ressuscité.

Le tabernacle
Sur le côté, à gauche, l'autel comporte une petite lumière rouge qui indique  la présence réelle du Christ dans le tabernacle, la réserve du pain eucharistique consacré le dimanche à la messe.
Vous observez aussi, au pied de l'autel, la statue de Saint Joseph avec ses outils de charpentier.

Le cierge  pascal
Il rappelle par sa flamme la présence du Christ ressuscité, présent à son Eglise, présent hier et aujourd'hui. A et O + le millésime de l'année actuelle. Il est allumé au feu nouveau dans la nuit de Pâque au cours de la veillée pascale. On l'allume également à chaque baptême.

Sainte Marie
Sur le côté droit, l'autel est surmonté de Marie avec l'enfant Jésus dans ses bras qu'elle offre au monde.
Sur l'autel, la vierge Marie, Notre Dame de Lourdes, apparue  à Bernadette (1858)  que nous voyons sur le côté.
A gauche de l'autel, Notre Dame de Fatima. (13 Mai 1917)

Sainte Thérèse
A gauche en entrant dans l'église, Sainte Thérèse de Lisieux avec son habit de Carmélite. (1873-1897)

Les Fonts baptismaux
A droite en entrant dans l'église, les fonts baptismaux avec  la fontaine qui se déverse dans la cuve en pierre et la lumière qui tombe du ciel et éclaire l'ensemble. A côté du cierge pascal, Notre Dame de Sameiro (Portugal) qui est vénérée par les portugais, nombreux dans notre communauté.